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LYAM ▬ How you learn to live alone

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Lyam S. Claybourne
c'est moi, tu me connais déjà ?
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∞ Dans la vie mon occupation est : Directeur des communications d'une entreprise de voitures de luxe
∞ Côté coeur, je suis : brisé.
MessageSujet: LYAM ▬ How you learn to live alone Lun 27 Juil - 15:27


Lyam S. Claybourne
Vingt-huit ans
NE A OKLAHOMA CITY
DIRECTEUR DES COMMUNICATIONS D'UNE ENTREPRISE DE VOITURES DE LUXE
DIVORCÉ
HONESTY

Trois ans

Ce matin, maman m’a fait revêtir une tenue dans laquelle j’ai trop chaud. Beaucoup trop chaud. C’est l’été, mais pourtant, je dois porter une chemise, avec un nœud papillon et un veston de laine. Je ne comprends pas pourquoi. Pourquoi ne puis-je pas mettre mon maillot de bain et mes petites sandales que maman me fait tout le temps porter ? Puisque je sais parler depuis un moment déjà, je finis alors par lui demander : « Maman, pourquoi je dois porter ça ? » « Parce que c’est une journée spéciale, mon chou. Papa et maman vont se marier une nouvelle fois. » Sur le coup, je ne comprends pas, mais j’acquiesce et je ne pose plus de questions. Après tout, à cet âge, comment pouvais-je me douter qu’ils faisaient cela pour se donner une seconde chance, pour tenter de passer par-dessus le faire que maman avait trompé papa avec un autre homme ? Je n’ai pas l’âge de tout comprendre. J’ai simplement l’âge de faire ce qu’on me dit, et participer à cette fameuse cérémonie sans rien dire, parce que de toute façon, je ne m’en souviendrai plus dans quelques années.

Sept ans

Le docteur est venu me voir et m’a dit que je pouvais finalement rentrer à la maison. J’aurais dû être content de cette nouvelle, et je le suis, d’une certaine façon, même si, d’un autre côté, je suis triste. Cela fait maintenant un mois que je suis ici, un mois qu’on me donne des médicaments, qu’on me fait passer des examens chaque jour. Et puis, quand j’avais terminé et que je n’étais pas trop fatigué, on me laissait aller jouer dans la salle de jeux avec les autres enfants. Ça, c’était ce qui me plaisait. Je me suis fait plusieurs amis, y compris Calypso, ma voisine de chambre. Elle, elle était encore plus malade que moi. Elle a été obligée d’avoir une opération. Par contre, elle a pris du temps pour parler avec moi. Je suis triste que je puisse partir, et pas elle. Ce n’est pas juste. « Viens, Willyam, on peut partir maintenant. » fut ce qui me tira alors de mes pensées, et pour une rare fois, je n’acquiesçai pas, demandant seulement : « Attends, je veux aller dire aurevoir à Calypso avant. » Ma mère sachant que quand j’avais une idée en tête, et que je la partageais, c’était que celle-ci me tenait à cœur et que je n’allais pas en démordre. Elle me laissa donc aller « cinq minutes, pas plus. » et sans attendre plus longtemps, je pris ma peluche, ma préférée, celle que j’avais eue pour mon sixième anniversaire, et je me rendis dans la chambre de mon amie. Heureux de voir qu’elle ne dormait pas, je m’approchai, et je lui dis, tout simplement : « Je dois m’en aller… Mais tiens, je veux te donner ça. » Je lui tendis alors la peluche en ajoutant « Elle va te porter chance… » Candidement, je l’embrassai sur la joue, et je quittai sa chambre pour aller retrouver ma mère en tentant de ne pas pleurer, en me disant qu’un jour, j’allais la revoir, ou du moins, je l’espérais, vraiment.

Onze ans

Papa n’est pas allé me déposer à la maison, cette fois-ci. Il est allé me déposer directement à l’hôpital et plus encore, il est allé me déposer un jour plus tôt que prévu. Au début, je n’avais vraiment pas aimé l’idée, pas même quand il m’a dit que c’était pour faire la connaissance de mon nouveau petit frère.  Il a fallu qu’il me promette que pendant les vacances, nous allions passer deux semaines complètes ensemble. Normalement, c’est une semaine, mais il va demander à avoir deux semaines, parce qu’il sait qu’il me manque, parce qu’il se doute que je ne suis pas heureux là-bas, et encore moins depuis que maman attendait un autre enfant. Il n’en parle pas, mais il sait que ça ne va pas depuis le divorce et ce, même si ça fait trois ans que c’est arrivé. C’est arrivé juste après que je sois sorti de l’hôpital. Apparemment, ça ne se passait pas bien et finalement, maman est partie. J’ai toujours eu l’impression que c’était ma faute. Je me suis toujours dit que c’était pour ça que je n’avais pas été accepté par mon beau-père, que j’avais toujours l’impression de déranger. D’ailleurs, je ne sais même pas s’ils seront contents de me voir à l’hôpital, même s’ils ont insisté pour que je vienne voir Jayden, parce que c’est comme ça qu’il va s’appeler. La blague. « Voilà, nous y sommes, mon grand. » Je soupirai doucement, regardant mon paternel avec peu d’enthousiasme, voire même une certaine tristesse dans les yeux. « Hey, n’oublie pas… On ira en campagne toi et moi cet été… » Je souris en tentant de me convaincre que c’était une bonne idée, que je pouvais m’encourager avec cela, et je pris mon père dans mes bras en lui disant : « Je t’aime papa. », suffisant ainsi de me donner du courage pour sortir de la voiture, prendre mon sac, et finalement entrer à l’hôpital, seul, parce que papa ne voudrait pas rentrer, et je le comprenais. Moi aussi, si je le pouvais, je n’irais pas voir maman, alors il faisait bien de l’éviter le temps qu’il le pouvait.

Dix-sept ans

Je n’ai pas attendu que le week-end arrive pour partir, cette fois-ci. J’allais manquer un jour d’école, je le savais, mais je m’en moquais complètement. Au  pire, Calypso allait me filer ses notes de cours et me dirait les devoirs à faire pour que je les rende lundi, comme si rien ne s’était passé. Il n’était pas question que je passe une journée de plus sous leur toit, pas pour quelques jours, en tout cas. Depuis dix ans, j’avais pris l’habitude de passer pour un moins que rien, et depuis dix ans je ne disais rien. Cependant, c’était la fois de trop. Alors que pour une fois, je prends quelque chose à cœur, que je veux cette chose plus que tout au monde, pour toute réaction, on m’a ri à la figure, on m’a dit que jamais je ne pourrais y arriver, et que même si j’y arriverais, jamais ils n’accepteraient de payer. Je n’avais même pas parlé d’acheter une voiture, j’avais parlé d’aller à l’université. À Stanford, pour être plus précis, comme Calypso. Plutôt que de me dire qu’ils allaient être fiers de moi, ils ont préféré se moquer de moi, me traiter d’incapable. Profondément blessé, j’étais sitôt parti chez mon père, sans le prévenir. J’avais pris le premier bus en direction de chez lui, et une fois au terminus, j’avais couru, mon sac sur l’épaule, couru jusqu’à en perdre le souffle seulement pour me défouler, pour tenter de faire passer cette frustration énorme qui m’habitait. Ce fut en larmes que mon paternel me trouva sur le proche une heure après mon arrivée. Peu doué avec les mots de nature, tout comme moi, il ne fit que me prendre dans ses bras, et c’était sorti tout seul. En larmes, je lui avais dit « Ils se sont foutus de moi, et pourtant, je veux y aller… » « Je sais… » Un bref moment de silence s’installa, mais celui-ci ne fut que réconfort, étrangement. Au bout de quelques minutes, j’entendis un « Tu le veux vraiment n’est-ce pas ? » Pour la première fois, je relevai le regard, et je dis, en le regardant droit dans les yeux : « Évidemment… Mais de toute façon ils ne veulent pas payer… » « Moi je paierai. » « Mais… papa ? » « Il n’y a pas de « mais ». Tu veux y aller, alors je paierai. Et je serai toujours fier de toi, tu le sais ça ? » Au travers de mes larmes se forma un sourire, le premier depuis des heures. « Allez, viens… On va aller voir comment faire ton inscription. » fut suffisant pour que je réussisse à me lever, et que finalement, je puisse voir une lueur d’espoir, une lueur d’espoir pour faire ce que je souhaitais vraiment, et pour finalement leur clouer le bec une bonne fois pour toutes. Jamais je ne pourrais être suffisamment reconnaissant envers mon père pour cela. Jamais je ne pourrai le remercier dans ma vie d’être toujours là pour moi malgré tout, et je le réalisais, ici et maintenant, d’une façon plus puissante que jamais.

Vingt-cinq ans

C’était le grand jour, la consécration. D’ici quelques heures, je serais un homme marié, en route vers l’Italie pour mon voyage de noces. Après deux semaines, je reviendrais dans cette petite maison que nous avions achetée, Kaydance et moi, et nous allions vivre heureux. J’avais réussi. Depuis sept ans, tout s’enchaînait dans un ordre parfait.  J’avais commencé par être accepté à Stanford et je m’y étais rendu, avec Calypso. Nous avions caressé le même rêve au cours de nos dernières années de lycée et nous étions arrivés au bout de celui-ci. Ensuite, Calypso est repartie dans les Hamptons, et moi j’ai trouvé un boulot dans une compagnie automobile dans le département des communications et du marketing, exactement ce que je voulais. Il faut dire que j’ai eu de la chance pour le coup; mon maître de stage ayant décidé de prendre sa retraite, il a décidé de carrément me laisser son poste, tout simplement. Franchement, je n’étais pas à plaindre, et encore moins aujourd’hui; c’était aujourd’hui le jour de mon mariage. Il y a un an de cela, j’avais rencontré cette jeune femme qui travaillait comme réceptionniste à l’entreprise. La perfection incarné. J’en suis tombé amoureux, puis je l’ai demandée en mariage il y a deux mois. Maintenant, nous étions prêts. N’ayant pas envie de tourner les talons, ne serait-ce que de songer à le faire, j’en étais à terminer de m’habiller, ou plutôt, de laisser mon père finir mon nœud papillon, n’ayant plus l’habitude de les faire. « Voilà, tu es prêt. » Une dernière fois, je le regardai, et par consentement silencieux, je me laissai aller dans ses bras un instant, jusqu’à ce que soudainement, la porte s’ouvre et que je voie Calypso entrer, me signifiant que c’était le moment d’y aller. Mon paternel quitta la pièce pour aller prendre sa place de témoin, puis je regardai ma meilleure amie, qui était partie des Hamptons juste pour l’occasion, et sans mot dire, je lui offris mon bras pour qu’elle m’accompagne jusqu’à l’autel. Normalement, cela aurait dû être ma mère qui fasse une chose pareille, mais elle ne le méritait pas. Tant pis pour elle. Franchement, je ne me voyais pas partager ce moment avec quelqu’un d’autre que Calypso, alors autant dire que tout était tout simplement parfait, et rien ni personne ne pourrait venir changer cela aujourd’hui.

Vingt-huit ans

Tout est terminé. Ma vie en Californie est maintenant terminée, une bonne fois pour toutes. Bien sûr, cette idée me trouble quelque peu, mais en même temps, elle ne me fait pas peur. Je sais que je repars en territoire connu, que je ne serai pas seul, et qu’il ne peut y avoir que du meilleur dans cette nouvelle vie. Je repars en territoire connu parce que je vais m’installer dans les Hamptons et ce, même si mon poste est à New York. Je suis largement en mesure de faire le trajet, et si jamais je ne peux revenir un soir, je prendrai une chambre d’hôtel ou un appartement quand l’argent commencera à affluer dans mon compte en banque, ce qui arrivera très bientôt, compte tenu que ce poste de directeur me permettait d’avoir un salaire annuel avec pas mal de zéros. De plus, je ne serais pas seul. Bien que je venais tout juste de demander le divorce à Kaydance après près de trois ans de mariage, puisque nos chemins ne se rejoignaient plus sur plusieurs points, y compris le travail, je savais que j’allais retrouver Calypso, ma meilleure amie, qui n’allait certainement pas m’en vouloir de traverser le pays pour prendre un nouveau départ. D’ailleurs, elle est la première que je compte prévenir de mon arrivée. Si je ne l’ai d’ailleurs pas fait, c’est parce que depuis le début, je compte lui faire la surprise. J’avais fait exprès de ne pas lui demander de venir me chercher à l’aéroport, j’avais pris un taxi qui m’avait emmené tout d’abord chez moi, le temps que je dépose mes valises et que je prenne la voiture livrée par l’entreprise spécialement pour moi afin de me rendre chez ma meilleure amie. Une fois devant chez elle, je frappai à la porte, le cœur battant la chamade, mais capable de trouver un peu de joie dans cette situation qui, malgré ses nombreux points positifs, me laissait quand même quelque peu triste. Cependant, je savais que je pouvais être confiant en l’avenir, ou du moins, je pouvais espérer que celui-ci allait me présenter quelque chose de bien dans ces circonstances.


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c'est moi, tu me connais déjà ?
MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Lun 27 Juil - 16:13

Welcome!!! Super choix d'avatar!!

Bon courage pour ta fiche!
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Thaïs K. Rose
c'est moi, tu me connais déjà ?
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∞ Dans la vie mon occupation est : résidente en chirurgie.
∞ Côté coeur, je suis : en concubinage, avec la déesse Calypso.
MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Lun 27 Juil - 16:29

Officiellement bienvenu parmi nous. J'espère que tu te plairas ici.
Bon courage pour ta fiche.

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Bad things happen for good reasons.
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Lincoln H. Smith
c'est moi, tu me connais déjà ?
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MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Lun 27 Juil - 17:50

LYAMCHOUNET ! I love you Bon courage pour ta fiche ** et moi je vais aller ajouter quelques petits détails à la mienne :P
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Calypso T. Lewis
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MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Lun 27 Juil - 19:10

Encore merci de tenter mon scénario. On ne dit jamais assez merci dans la vie.

Richard est un top choix !

Bon courage pour rédiger ta fiche.

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      LEWIS ◇ I was raised to be a good man in a storm. Raised to love my country. Love my family. Protect the things I love. ©️endlesslove
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Calypso T. Lewis
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MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Mar 28 Juil - 13:51

Double post pour dire que tout est bon pour moi.

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Johan A. Rooney
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∞ Côté coeur, je suis : célibataire.
MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Mar 28 Juil - 14:45

    Bienvenue sur le forum, et bravo pour ta fiche !
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Invité
c'est moi, tu me connais déjà ?
MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Mar 28 Juil - 19:14

bienvenue sur le forum et félicitation pour ta fiche!
*+ j'adore ton choix d'avatar*
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Blackmailer
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MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Mer 29 Juil - 17:23

LYAM S. CLAYBOURNE
ton secret est validé
BLACKMAILER
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Hamptons
c'est moi, tu me connais déjà ?
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MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Mer 29 Juil - 17:26



« BIENVENUE SUR
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Sia J. Fernandez
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MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone Ven 31 Juil - 13:04

Bienvenue parmi nous ! Caly doit être trooop contente !
En tout cas qu'il est canon ton choix d'avatar

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MessageSujet: Re: LYAM ▬ How you learn to live alone

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